A la demande de Gérald, un rappel sur les fondamentaux du Flexitarisme

Dans un récent commentaire sur l’article « http://www.flexitarisme.com/2016/05/06/sante-magazine-met-a-lhonneur-le-flexitarisme/ » Gérald suggérait de faire un rappel sur les fondamentaux du Flexitarisme pour les non-initiés aux régimes alimentaires ou ceux qui veulent se remémorer les bases de ce mode alimentaire.

Alors voici quelques éléments:

Le Flexitarisme se réfère à un régime alimentaire proche du végétarien mais qui a été assoupli pour permettre la consommation de produits animaux en quantité ponctuelle ou raisonnée.

En d’autres termes un Flexitarien peut très bien être végétarien chez lui mais peut consommer des protéines animales lorsqu’il est invité à l’extérieur. Autre option, il peut choisir de ne consommer des protéines animales qu’une, deux ou trois fois par semaine. D’autres décideront de ne plus consommer de protéines animales le soir, tel que nous l’avions suggéré dans notre article militant pour le PVAD : Pas de viande au diner !

Certains diront (et ils n’auront pas tout à fait tors) que le Flexitarisme n’est rien d’autre que de l’omnivorisme puisque, finalement le Flexitarien mange de tout. C’est théoriquement exact, mais en étant tout à fait honnête avec nous même, une observation simple s’impose : notre régime alimentaire et nos pratiques culturelles placent les protéines animales au cœur de nos repas.

Lorsque vous invitez des amis, imaginez-vous leur servir un repas sans aucune protéine animale ? C’est très rare. En préparant un menu, nous pensons au gigot d’agneau, à la cote de bœuf, au saumon grillé, aux gambas à la placha auxquels nous adjoindrons des légumes et/ou des féculents. Si vous regardez la carte d’un restaurant, les plats sont toujours indiqués avec la protéine animale en premier alors que les légumes, les céréales ou les légumineuses ne sont qu’accessoires. Pourtant ils pourraient à eux seuls constituer une alternative alimentaire équilibrée comme l’explique notre article sur les protéines végétales.

Ces habitudes culturelles conduisent à une évidence : nous consommons trop de viande voire de protéines animales, mais nous en passer totalement nous parait difficile. Le Flexitarisme propose une alternative qui consiste à végétaliser davantage votre alimentation mais de manière équilibrée grâce aux protéines végétales, sans exclure une consommation ponctuelle, au choix de chacun de protéines animales.

Pour certains le Flexitarisme est une transition vers le végétarisme, pour d’autres, c’est un nouveau mode alimentaire pérenne qui leur convient sur le plan de la santé mais aussi sur le plan éthique. En effet; en réduisant votre consommation de viande, vous contribuerez à la protection de l’environnement. En effet, une consommation excessive n’est pas seulement nocive pour la santé, elle l’est aussi pour la planète puisque l’élevage industriel émet plus de gaz à effet de serre que les transports sans compter les actuels débats sur la cruauté de certaines méthodes d’abattage. Bref, n’hésitez plus… Vous avez toutes les raisons de devenir flexitarien(ne).

Pour la rubrique culture générale permettant de briller lors de nos futurs diners (flexitariens idéalement), sachez que le mot « Flexitarien » a été consacré en 2003 par l’American Dialect Society comme le néologisme le plus utile de l’année.

Voilà Gérald, nous espérons que cet article et les liens qu’il propose répond à votre suggestion. N’hésitez pas à faire comme Gérald et nous faire part de vos idées, attentes ou contributions.

A la demande de Gérald, un rappel sur les fondamentaux du Flexitarisme

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